m_moires_d_une_jeune_fille_rang_el_homme_qui_voulait__tre_heureux

C'est Grande fille, l'ayant étudié en classe, qui m'a prêté le premier.

Après "Le journal à quatre mains" des soeurs Groult, je poursuis ma plongée dans l'enfance des féministes.

Présentation de l'éditeur
Je rêvais d'être ma propre cause et ma propre fin ; je pensais à présent que la littérature me permettrait de réaliser ce vœu. Elle m'assurerait une immortalité qui compenserait l'éternité perdue ; il n'y avait plus de Dieu pour m'aimer, mais je brûlerais dans des millions de cœurs. En écrivant une œuvre nourrrie de mon histoire, je me créerais moi-même à neuf et je justifierais mon existence. En même temps, je servirais l'humanité : quel plus beau cadeau lui faire que des livres ? Je m'intéressais à la fois à moi et aux autres ; j'acceptais mon "incarnation" mais je ne voulais pas renoncer à l'universel : ce projet conciliait tout ; il flattait toutes les aspirations qui s'étaient développées en moi au cours de ces quinze années.

Le second m'a fait de l'oeil ici