dimanche 26 juillet 2009
En cours...
Mes lectures du moment.
Les 4èmes de couvertures :
1. Ce livre est une bourrasque de vie... Un baiser brûlant du seul qu'on ne doit pas embrasser. Deux bras qui enlacent ou qui tuent. Un homme inquiétant, mais si charmant. Une femme qui tremble et espère ardemment.... Un homme qui ment si savamment. Une femme qui croit mener la danse, mais qui passe son tour. des adolescent plus avertis que les grands... Un homme qui joue les revenants. Un père, là-haut dans les étoiles, qui murmure à l'oreille de sa fille... Un chien si laid qu'on s'écarte sur son passage. Des personnages qui avancent obstinément, comme de petites tortues entêtées qui apprendraient à danser lentement, lentement, dans un monde trop rapide, trop violent...
La suite des "yeux jaunes des crocodiles"... L'histoire de 3 générations de femmes d'une même famille. Un bon livre pour l'été.
2. Il l'a vouvoyé. Il n'a parlé de rien. Ni de maisons, ni de ce lit, ni de cette fois. Est-ce un rendez-vous ? Une deuxième visite ? Il a donné l'heure d'arrivée de son avion. Le même, même jour. Déjà deux mois plus tard. Le souvenir est bien là, brûlant sur les cuisses de Madeleine. Est-ce qu'il faut aller chez le coiffeur ? Du noir, çà mincit mais la peur aussi, le lointain. Du marine ? Du marron ? Du temps, pas beaucoup ? Que dit-elle ? Elle dit oui, je vous attendrai. Le silence est long. "Vous me reconnaîtrez ?" essaie-t-elle. Il ne répond même ps. Elle ne sait pas comment on attrape un homme, ils lui glissent entre les doigts, comme du vif-argent, et celui-là est bien plus qu'un homme. Il est celui qu'elle aime, celui qu'elle attendait.
3. "Je vous embrasse, ma chère bonne. Si vous pouvez, aimez-moi toujours puisque c'est la seule chose que je souhaite en ce monde pour la tranquillité de mon âme. Je souhaite bien d'autres choses pour vous. Enfin tout tourne ou sur vous, ou de vous, ou pour vous, ou par vous. " (23 mars 1671) Pendant près d'un demi-siècle, Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné (1626-1696), a écrit des centaines de lettres à ses amis et à son entourage mais surtout à sa fille après son mariage avec M. de Grignan en 1669. publiée au XVIIIè siècle, cette correspondance privée sera unanimement célébrée et servira de modèle à des générations.
De mère à fille, du vieux français, de jolies tournures de phrases, de la poésie...
4. Florence 1414. Un enfant hirsute, aux pieds couverts de corne, griffonne furieusement une fresque remarquable à même le sol d'une ruelle des bas-fonds de la ville. miraculeusement repéré par Cosme de Médicis et placé au couvent des carmes, il va faire souffler un vent de passion sur la peinture de la Renaissance. Moine et libertin, artiste intransigeant et manipulateur sans scrupules, futur maître de Botticelli, ses sublimes madones bouleversant son époque. Elles lui sont pourtant très intimement inspirées par les filles des maisons de plaisir de Florence qui en ont fait leur petit prince caché. Bravant tous les interdits et jusqu'à l'autorité suprême du Pape, il commet par amour l'ultime provocation. Le scandale le pousse à l'exil et le renvoie au secret sanglant enfoui au coeur de son enfance. Peintre voyou, ange ivre, fra Filippo Lippi invente un rapport nouveau entre l'art et le monde de l'argent et, le premier, fait passer les peintres du statut d'artisans estimés à celui d'artistes reconnus.
Faisant suite à la visite de l'exposition consacrée aux Lippi père et fils au musée du Luxembourg, je dévore cette biographie romancée.
mardi 12 mai 2009
PAL rapide...
4è de couv. : Cette histoire est basée sur une expérience réelle qui a eu lieu aux
Etats-Unis dans les années 1970. Pour faire comprendre les mécanismes
du nazisme à ses élèves, Ben Ross, professeur d'histoire, crée un
mouvement expérimental au slogan fort : " La Force par la Discipline,
la Force par la Communauté, la Force par l'Action. " En l'espace de
quelques jours, l'atmosphère du paisible lycée californien se
transforme en microcosme totalitaire : avec une docilité effrayante,
les élèves abandonnent leur libre arbitre pour répondre aux ordres de
leur nouveau leader, lui-même totalement pris par son personnage. Quel
choc pourra être assez violent pour réveiller leurs consciences et
mettre fin à la démonstration ?
Un sujet très intéressant, un livre un peu décevant du point de vue de la construction. Une écriture simple qui en fait un ouvrage très facile à lire, d'autant qu'il est imprimé en très gros caractères (genre livre pour gamin de maternelle). N'empêche on se pose beaucoup de questions en le refermant et on regarde différemment ses collègues, ses voisins... Je l'ai recommandé à Grande fille et à Mr Pokémon.
4è de couv. : Au temps du Roi-Soleil, avoir sa femme dans le lit du monarque était
pour les nobles une source de privilèges
inépuisable. Le jour où Louis
XIV jeta son dévolu sur Mme de Montespan, chacun, à Versailles,
félicita le mari de sa bonne fortune. C'était mal connaître Louis-Henri
de Pardaillan, marquis de Montespan... Gascon fiévreux et passionnément
amoureux de son épouse, Louis-Henri prit très mal la chose. Dès qu'il
eut connaissance de son infortune, il orna son carrosse de cornes
gigantesques et entreprit de mener une guerre impitoyable contre
l'homme qui profanait une union si parfaite. Refusant les honneurs et
les prébendes, indifférent aux menaces répétées, aux procès en tous
genres, emprisonnements, ruine ou tentatives d'assassinat, il
poursuivit de sa haine l'homme le plus puissant de la planète pour
tenter de récupérer sa femme...
Une époque, un roi que j'aime, une histoire un peu farfelue, le point de vue de l'époux bafoué. Le héros est sympathique mais manque un peu de profondeur (le s... çà va 5 mn). On pouffe, on sourit et on se laisse emporter malgré tout. Certaines scènes rappellent étrangement "Angélique et le Roy", d'autres films de cape et d'épée, des séries télé telles "L'allée du roi" (tirée de l'excellent roman de Françoise Chandernagor).
4è de couv. : Dès sa naissance, loin d'être un beau poupon joufflu, Benjamin Button
ressemble à un vieillard voûté et barbu ! Ses parents découvrent peu à
peu qu'il rajeunit chaque jour : de vieillard il devient un homme mûr,
un jeune homme, un enfant... Bénédiction ou malédiction ?
Sous la
fantaisie et la légèreté perce une ironie désenchantée qui place
Fitzgerald au rang des plus grands écrivains américains.
Une nouvelle à lire entre 2 bus. Je n'ai pas encore vu le film mais je ne doute pas que l'adaptation soit fidèle car on peut laisser libre cours à son imagination... Surgit au coin de l'esprit : comment vivrait-on sa vie si on la commençait par l'autre bout ?
4è de couv. : Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez
son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée
de scrupules, prête
à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut
s'amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à cette
question... Grande dame du roman anglais, Jane Austen trace le portrait
très spirituel d'une aventurière, dans la lignée des personnages
d'Orgueil et préjugé et de Raison et sentiments.
Lu dans le cadre du Challenge Jane Austen, un roman épistolaire qui change des habituelles histoires d'amour de l'auteur. Une jolie découverte, des bons et beaux mots, un portrait de femme original.
jeudi 5 février 2009
De l'esprit...



Je redécouvre l'oeuvre d'Oscar Wilde et ses mots d'esprit.
Très beau portrait de Marie-Antoinette, l'analyse est plus fine et plus juste que tout ce que j'avais pu lire auparavant.
*****
Je vous parlais ici des "Fabuleuses aventures d'un indien malchanceux qui devint milliardaire" de Vikas Swarup.
Aujourd'hui, c'est un film à succès de Danny Boyle !
Il sera diffusé pendant les vacances dans le cinéma d'art & essai de ma commune.
Je ne vais pas le manquer !
Apparemment, le film n'est pas apprécié en Inde car il donnerait une mauvaise image du pays.
Pourtant, ceux qui sont allés en Inde ont trouvé le livre très juste et réaliste.
Un peu comme nous quand les américains nous représentent avec l'éternel béret et la baguette sous le bras, je suppose...
jeudi 4 décembre 2008
Histoires de filles...
En attendant d'acheter "La valse lente des tortues" (suite des Yeux jaunes des crocodiles),
je découvre les oeuvres de Katherine Pancol.
Sur ma liste des prochains achats, les derniers Alain Minc et Emmanuel Todd mais aussi Proust, Oscar Wilde
et la Marie-Antoinette de Stefan Zweig...
vendredi 17 octobre 2008
Voyage, voyages...
Ma lecture du moment, en format poche aux éditions 10/18.
Comme d'habitude, j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire mais passées les 50 premières pages,
je n'arrive plus à m'en détacher.
Le méga succès de la blogosphère !
Je l'ai acheté pour Tit'puce et ce sont mes 4 enfants qui le regardent, le gardent, le lisent et le trouvent super.
Attention en rupture à la Fnac, trouvé chez Nature & découvertes.
En attente sur ma table de chevet pour les vacances de la Toussaint...
mercredi 20 août 2008
Dans mes valises...


C'est Grande fille, l'ayant étudié en classe, qui m'a prêté le premier.
Après "Le journal à quatre mains" des soeurs Groult, je poursuis ma plongée dans l'enfance des féministes.
Présentation de l'éditeur
Je rêvais d'être ma propre cause et ma propre fin ; je pensais à présent que la littérature me permettrait de réaliser ce vœu. Elle m'assurerait une immortalité qui compenserait l'éternité perdue ; il n'y avait plus de Dieu pour m'aimer, mais je brûlerais dans des millions de cœurs. En écrivant une œuvre nourrrie de mon histoire, je me créerais moi-même à neuf et je justifierais mon existence. En même temps, je servirais l'humanité : quel plus beau cadeau lui faire que des livres ? Je m'intéressais à la fois à moi et aux autres ; j'acceptais mon "incarnation" mais je ne voulais pas renoncer à l'universel : ce projet conciliait tout ; il flattait toutes les aspirations qui s'étaient développées en moi au cours de ces quinze années.
Le second m'a fait de l'oeil ici
lundi 28 juillet 2008
L'enfant prodige

4è de couverture :
A New York, dans les années quarante, un enfant regarde, à travers les barreaux du soupirail où il est enfermé, les chaussures des passants qui marchent sur le trottoir. Pauvre, sans autre protection que celle d'une mère excentrique, Claude Rawlings semble destiné à demeurer spectateur d'un monde inaccessible. Mais dans la chambre du fond, enseveli sous une montagne de vieux papiers, se trouve un petit piano désaccordé. En déchiffrant les secrets de son clavier, Claude va se découvrir lui-même : il est musicien. Ce livre est l'histoire d'un homme dont la vie est transfigurée par un don. Son voyage, à l'extrémité d'une route jalonnée de mille rencontres, amitiés, amours romantiques, le conduira dans les salons des riches et des puissants, jusqu'à Carnegie Hall...
La musique, évidemment, est au centre du livre - musique classique, grave et morale, mais aussi le jazz, dont le rythme très contemporain fait entendre sa pulsation irrésistible d'un bout à l'autre du roman. Autour d'elle, en une vaste fresque foisonnante, Frank Conroy brosse le tableau fascinant, drôle, pittoresque et parfois cruel d'un New York en pleine mutation.
vendredi 4 juillet 2008
Amour toujours...
Comme d'habitude, je n'ai pas réussi à dormir plus de 3h malgré mes 2 nuits de travail. Alors j'essaie d'avancer mes lectures du moments :


dimanche 8 juin 2008
Mes "encours"...



Les supers mamans débordées sont passées à l'attaque et ont trouvé le temps de nous concocter un excellent livre de recettes, tout en dessins ce qui a fait leur succès sur le net. Tambouille le livre est une belle réussite dont elles peuvent être très fières. Pour ceux qui ne connaitrait pas encore leur site, c'est ici
Après L'art de la simplicité, que j'ai lu, relu, surligné, criblé de marques pages collants fluos, cela fait quelques mois que L'art des listes me fait de l'oeil à la Fnac. Je pensais pouvoir tenir jusqu'à ce qu'il sorte en poche (ben oui 19 € par livre quand il y a 4 gros lecteurs dans la famille, le budget explose). Je n'ai pas pu, je l'ai acheté et je le déguste...
J'ai repéré le livre de Katherine Pancol sur plusieurs blogs alors je l'ai noté sur ma liste des "à lire". Pour l'instant, je ne suis pas déçue.
ps : Sur Téva ce soir, Tootsie en hommage à Sydney Pollack.
















